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Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales

Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital.
Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital  que d'un accident de la route?

C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.

 

Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.

Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.

Notre mission

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JOURNÉE NATIONALE DE L’HYGIÈNE DES MAINS EN SUISSE
Ecrit par Christine Besson   
08-02-2006
La Suisse vient de lancer un signal très clair dans la lutte contre les infections nosocomiales qui font chaque année plus de 70 000 victimes et coûtent extrêmement cher aux hôpitaux.
Le 26 janvier a été déclaré Journée nationale de l’hygiène des mains.
Patronnée par l’association d’experts en microbiologie et épidémiologie hospitalière Swiss-Noso et les services nationaux de santé, cette campagne s’inscrit directement dans celle de l’Organisation Mondiale de la Santé lancée en octobre 2005 : « campagne mondiale pour la sécurité des patients »
Toutes les études les plus récentes démontrent très clairement, qu’une bonne hygiène des mains fait baisser le taux de ces infections d’au moins 50% rapidement.

Pour plus d’information : http://www.bag.admin.ch/dienste/medien/f/index.php




 
LA PRÉVENTION DES IN, UNE RÉALITÉ DANS CERTAINS HOPITAUX.
Ecrit par Christine Besson   
05-02-2006
Un défi majeur pour les systèmes de santé – une révolution épidémiologique à faire.

Un nombre croissant d’études confirment :
  • L’efficacité de la prévention pour réduire de façon significative le nombre d’IN, éviter des victimes et sauver des vies.
  • La prévention génère des économies, en réduisant le gaspillage des ressources affectées aux budgets de la santé.

Prévenir une infection nosocomiale coûte 3 à 4 fois moins cher que son traitement.

Des mesures simples, efficaces et peu coûteuses permettent de réduire le taux d’IN de 50% à 80%.

Les outils nécessaires à cette prévention sont actuellement disponibles. Les protocoles pour une pratique des soins plus efficace et plus sécuritaire sont régulièrement actualisés et améliorés.

« Le succès tient davantage à la disposition de la nature humaine à évoluer et à accepter les changements qu’aux systèmes et aux contraintes économiques (Défi Mondial pour la Sécurité des Patients – OMS, octobre 2005) »
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LE POINT SUR LE SARM
Ecrit par Christine Besson   
04-01-2006
La pénicilline, premier antibiotique, a été utilisée dès 1942. Les premières souches de SARM sont apparues dès les années suivantes et se sont développées à partir de 1950. Depuis, elles n’ont pas cessé d’augmenter et représentent actuellement près de 60% des infections à staphylocoque aux USA, 27% au Québec, mais seulement 0,5% aux Pays-Bas, au Danemark et en Finlande, pays qui ont mis en place il y a 10 ans des programmes de lutte contre cette infection.
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DERNIÈRE NOUVELLES SUR LES INFECTIONS NOSOCOMIALES
Ecrit par Christine Besson   
03-01-2006
AU QUÉBEC

L’Institut National de Santé Publique (INSPQ) a publié récemment ses statistiques sur l’évolution de l’épidémie de C. difficile entre août 2004 et août 2005. Contrairement au Ministère qui fait état d’une diminution des cas de l’ordre de 40%, l’INSPQ conclut : « nous n’avons pas encore un recul suffisant pour analyser correctement les évolutions d’incidence de chaque centre hospitalier ».

En fait et compte tenu de ces réserves, on constate brièvement que :
• 19 hôpitaux sur les 88 étudiés, ont vu leur taux de C. difficile augmenter d’au moins 20% et de 50% et plus pour 10 d’entre eux.
• 29 hôpitaux ont par contre une diminution d’au moins 20%, atteignant 50% et plus pour 10% d’entre eux (70% pour la moitié de ces 10).

Pourquoi certains hôpitaux performent-ils et pas les autres?
Tous ont pourtant les mêmes contraintes budgétaires !

Publications de l'INSPQ

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INQUIÉTUDE SÉRIEUSE AUX ÉTATS-UNIS SUR L’EXPANSION DES CAS DE SARM ACQUIS DANS LA COMMUNAUTÉ
Ecrit par Christine Besson   
25-11-2005
Depuis deux ans, une augmentation des cas de SARM – staphylococcus aureus résistant à la méthicilline- acquis dans la communauté inquiète sérieusement les autorités sanitaires américaines.
Cette forme de SARM atteint toutes les tranches d’âge et des personnes en bonne santé, qui sont contaminées dans leur milieu et non pas lors de traitements à l’hôpital.

Le “porteur” se retrouve avec une lésion sur la peau, très souvent un bouton ressemblant à une piqûre d’insecte. En quelques jours, la plaie devient purulente et la douleur s’intensifie. Le malade peut être pris de crises de fièvre violente et parfois de vomissements.Dans les cas les plus extrêmes, le SARM envahit l’appareil respiratoire supérieur pour ensuite descendre dans les poumons. Dans un même temps, la bactérie colonise le système sanguin, engageant le pronostic vital.
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