Comment nous aider

Séjour à l'hôpital ? Protégez-vous !

Autres Associations

ADVIN et les médias

Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales

Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital.
Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital  que d'un accident de la route?

C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.

 

Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.

Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.

Notre mission

Accueil
LE DERNIER RAPPORT SUR LES IN EN PENNSYLVANIE: TRISTE RÉALITÉ!
Les infections nosocomiales tuent plus de personnes que le cancer du sein, les accidents de la route et le SIDA TOUS ENSEMBLE!
Le dernier rapport publié en Pennsylvanie par un organisme officiel de l'état "The Pennsylvania Health Care Cost Containement Council" fait la lumière sur le coût excessivement élevé des infections nocosomiales.
Ce rapport concerne les 168 hôpitaux de cet état (11millions d’habitants) au cours de l’année 2005.

Voici un extrait des chiffres alarmants qu’il contient :

coût moyen d’hospitalisation d’un patient atteint d’une infection nosocomiale 182 260US$
coût moyen d’hospitalisation d’un patient sans IN                                         31 389US$
durée moyenne de séjour d’un patient atteint d’une infection nosocomiale         20, 6 jours
durée moyenne de séjour d’un patient sans IN                                                 4,5 jours
coût total des IN pour la période considéré (2005)                                    3.5 milliardsUS$
Lire la suite...
 
L'ordre des infirmiers et des infirmières du Québec fait le ménage
Surprenant comment il faut souvent clarifier l’évidence!

Pour lutter contre la prolifération d’infections, l’ordre professionnel a émis toute une série de recommandations à ses membres :
  • Uniforme : doit être porté uniquement sur les lieux de travail
  • Ongles : courts (5mms et moins), sans vernis &http://advin.org/mambots/editors/fckeditor/editor/skins/default/toolbar/indent.gif http://advin.org/mambots/editors/fckeditor/editor/skins/default/toolbar/indent.gifndash; ongles artificiels interdits
  • Bijoux : les bagues en tous genres sont proscrites.
  • Cheveux : les cheveux longs doivent être attachés.
  • Barbes : doit être couverte pour certains soins comme les pansements
  • Chaussures : solides et fermées (pas de sandales) – à utiliser uniquement sur les lieux de travail.
  • Cravates et cordons : doivent être retenus pour ne pas entrer en contact avec les surfaces.

Notre associaiton applaudit cette initiative.

Espérons que ces recommandations  seront suivies scrupuleusement et que nous ne verrons plus ce spectacle affligeant de personnel médical en tenue de travail dans les transports en commun, sur les trottoirs devant les hôpitaux etc…


A titre de comparaison.
Pour visiter une ferme d’élevage de porcs au Québec, il faut se changer complètement et revêtir une tenue stérile. Dans l’industrie agro-alimentaire, les normes concernant l’habillement des employés sont strictes depuis longtemps.

Document de l'Ordre des infirmiers et infirmières du Québec

 
France –infections nosocomiales, un service d’informations direct au public.
Une ligne téléphonique et un site internet sur les infections nosocomiales ont été mis à la disposition du public français depuis lundi 6 mars.

Des professionnels de santé répondent aux usagers de santé qui souhaitent s'informer au 0810-455-455 et des informations sont disponibles sur le site www.infonosocomiale.fr.

En France, 700.000 personnes sont frappées tous les ans par une infection nosocomiale (contractée à l'hôpital) et on estime à 4000 le nombre de morts.
Lire la suite...
 
DÉFI MONDIAL POUR LA SÉCURITÉ DES PATIENTS
En ce 13 octobre 2005, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) lance sa campagne pour la sécurité des patients et la lutte contre les infections nocomiales à travers le monde : « à bonne hygiène, bons soins » est la devise de cette campagne qui fait la promotion de mesures d’hygiène de base, mais surtout invite le monde médical à mettre en place une approche sécuritaire des soins de santé.
Comme l'a souligné le Directeur général de l'OMS, le Dr LEE Jong-wook, " L'Alliance mondiale de l'OMS pour la sécurité des patients a mis au point une série de stratégies peu coûteuses pour lutter contre ce problème mondial ; l'application de ces stratégies est le meilleur moyen de prévenir les infections liées aux soins de santé et d'améliorer la sécurité des patients. "
"Dans le cas d'une nouvelle pandémie de grippe, le nombre colossal des personnes à soigner constituera un défi pour les services de santé et accroîtra considérablement le risque de propagation à l'intérieur des établissements de santé" (Samlee Pliabangchang, directeur regional de l’OMS pour l’Asie du Sud-Est.

Communiqué de l'OMS
Lire la suite...
 
"Mains sales, un fléau!"
Mai 2005

Le 2 avril 2005 "Mains sales: un fléau!"
La Belgique a lancé sa première campagne nationale de prévention des infections hospitalières qui, là-bas aussi, font chaque année plusieurs milliers de décès. Les mains du personnel soignant sont en effet, là-bas comme ici au Québec, le principal vecteur de transmission des germes donc de la contamination. De nombreuses études démontrent que le personnel soignant, médecins et infirmières, ne se désinfecte pas consciencieusement et systématiquement les mains entre deux patients, ce qui contribue largement à la propagation des bactéries et autres germes. Pour en savoir davantage, cliquez ici.


 
<< Début < Précédente 11 12 13 14 Suivante > Fin >>

Résultats 61 - 65 sur 67