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Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales

Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital.
Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital  que d'un accident de la route?

C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.

 

Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.

Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.

Notre mission

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L'ordre des infirmiers et des infirmières du Québec fait le ménage
Ecrit par Christine Besson   
21-09-2006
Surprenant comment il faut souvent clarifier l’évidence!

Pour lutter contre la prolifération d’infections, l’ordre professionnel a émis toute une série de recommandations à ses membres :
  • Uniforme : doit être porté uniquement sur les lieux de travail
  • Ongles : courts (5mms et moins), sans vernis &http://advin.org/mambots/editors/fckeditor/editor/skins/default/toolbar/indent.gif http://advin.org/mambots/editors/fckeditor/editor/skins/default/toolbar/indent.gifndash; ongles artificiels interdits
  • Bijoux : les bagues en tous genres sont proscrites.
  • Cheveux : les cheveux longs doivent être attachés.
  • Barbes : doit être couverte pour certains soins comme les pansements
  • Chaussures : solides et fermées (pas de sandales) – à utiliser uniquement sur les lieux de travail.
  • Cravates et cordons : doivent être retenus pour ne pas entrer en contact avec les surfaces.

Notre associaiton applaudit cette initiative.

Espérons que ces recommandations  seront suivies scrupuleusement et que nous ne verrons plus ce spectacle affligeant de personnel médical en tenue de travail dans les transports en commun, sur les trottoirs devant les hôpitaux etc…


A titre de comparaison.
Pour visiter une ferme d’élevage de porcs au Québec, il faut se changer complètement et revêtir une tenue stérile. Dans l’industrie agro-alimentaire, les normes concernant l’habillement des employés sont strictes depuis longtemps.

Document de l'Ordre des infirmiers et infirmières du Québec

 
CHAMBRES INDIVIDUELLES DANS LES HOPITAUX
Ecrit par Jacques Besson   
02-08-2006
Québec : 20 mai 2006. La chambre individuelle (chambre privée) enfin reconnue comme élément essentiel de la prévention des IN.
La direction du CHU de Québec budgète un investissement de $133 millions destiné à l’agrandissement du CHU de Laval. 4 étages nouveaux seront construits sur 4225 mètres carrés pour l’aménagement de chambres individuelles répondant aux nouvelles normes pour la prévention des IN. Actuellement la moitié des lits en médecine et chirurgie se retrouve dans des chambres de 4 malades et il existe seulement une très faible proportion de chambres simples. Il y a également un nombre insuffisant de sanitaires.
Il faut espérer que cet exemple sera suivi par les autres hôpitaux du Québec. La sécurité des soins en dépend.
 
DÉSINFECTION DE L’AIR
Ecrit par Christine Besson   
02-08-2006
France : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) 26 mai 2006.

Des spécialistes du CNRS et de l’Université Louis Pasteur de Strasbourg ont mis au point un appareil qui détruit 99% des bactéries, moisissures et virus contenus dans l’air. Les traitements habituels de désinfection sont coûteux, de durée de vie courte et parfois nocifs pour l’être humain. Le nouveau dispositif de catalyse est simple, peu coûteux et sans danger. Il est destiné à stériliser des installations publiques comme les hôpitaux,
les avions, les bus etc.
 
COÛTS ET BÉNÉFICES DE LA PRÉVENTION
Ecrit par Jacques Besson   
02-08-2006

Les données les plus récentes montrent que 50% à 80% des IN sont ÉVITABLES et que le coût de la prévention est de 25% à 30% inférieur au coût des traitements des IN.


1/ Selon l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) – octobre 2005
Le coût de traitement de 4 ou 5 IN de gravité moyenne équivaut à l’ensemble du budget annuel prévu pour l’achat des produits d’hygiène des mains d’un service d’hospitalisation.
Une infection grave du site opératoire, une septicémie ou une pneumonie nosocomiale entraînent à elles seules des dépenses supérieures au budget annuel d’un hôpital en produits antiseptiques pour l’hygiène des mains.


2/ En Russie, dans une unité de soins intensifs en néonatologie, le coût d’une seule bactériémie nosocomiale équivaut à l’utilisation d’antiseptiques pour 3265 jours d’hospitalisation.

3/ Dans les hôpitaux du CHU de Genève, le coût total de l’hygiène des mains correspond à moins de 1% des dépenses imputables aux infections elles-mêmes, pour une diminution de 50% de leur nombre.

 
QUÉBEC : PLAN D’ACTION POUR LA PRÉVENTION ET LE CONTRÔLE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES.
Ecrit par Jacques Besson   
03-07-2006

Le 9 juin 2006, le Dr. Couillard, Ministre de la Santé, a présenté le premier « plan d’action sur la prévention et le contrôle des infections nosocomiales ». S’il est appliqué, il devrait permettre au Québec de rattraper son retard dans ce domaine.

Il a été élaboré à partir, en particulier, des recommandations du « comité sur la prévention et le contrôle des infections nosocomiales (Comité Aucouin) » auquel le président d'ADVIN a participé.

Il présente 25 actions dont trois intéressent plus particulièrement le public et les patients. Ces trois actions répondent aux demandes de notre association :

  • surveillance et prévention des infections nosocomiales
  • suivi et évaluation des mesures engagées
  • communication et information du public.
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