Séjour à l'hôpital ? Protégez-vous !
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Ecrit par Sylvie-Crevier
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16-12-2007 |
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Le 18 juillet 2007,je me suis faite opérer pour un ligament croisé anterieur du genou droit, à L'Hotel-Dieu de Sorel. Je devais retourner à la maison le même jour.AMalheureusement, à cause de maux de coeur intenses ,j'ai dû rester jusqu'au 20.Après, je suis retournée chez moi. Le 25 juillet, ma jambe me faisait souffrir terriblememt.Elle me brûlait, enflait à vue d'oeil. Des cloques ,du style d'un jaune d'oeuf sont apparues.Je souffrais le martyr.En essayant de lever ma jambe, les doigts ont passé au travers de la peau.C'était atroce. Direction l'urgence.Arrivée là, j'ai dû attendre pendant 2 hrs.Le médecin de l'urgence décide de me garder et contacte l'orthopédiste qui m'a operée.Celle-ci lui dit de me retourner chez moi, qu'elle va me voir le lendemain à son bureau et que je suis seulement très plaignarde.Le médecin de l'urgence décide de me garder quand même et appelle le microbiologiste qui lui décide de retirer mon dossier à l'orthopédiste.Après les premières analyses, on m'annonce que je souffre probablement de la mangeuse de chair. Finalement, l'orthopédiste arrive, me rencontre, et voit l'état de ma jambe.Elle s'excuse. Le microbiogiste revient et me dit que finalement ,je souffre d'un staphylocoque doré et d'un streptoccoque G. Je dois me faire opérer d'urgence. En 4 jours, je me suis faite opérer 5 fois. J'ai dû me faire installer un V.A.C. J'ai passée 6 jours aux soins intensifs, et j'ai dû signer pour l'amputation. Heureusement, ma jambe a pu être sauvée de justesse. J'ai dû avoir 4 autres opérations, me faire installer un pick line ,avoir des antibiotique en i.v pendant 8 semaine ,et je suis restée 81 jours à l'hopital, toujours avec le V.A.C J'ai connue l'enfer. |
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Mme Thérèse Pellerin Ouellette. |
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Ecrit par Christine Besson
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14-10-2007 |
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Je m’appelle Mme Thérèse Pellerin Ouellette. J’ai 62ans et voici mon histoire.
En 2003, (Août), suite à de fortes douleurs à l’estomac, je me rends à l’urgence de l’Hôtel Dieu d’Arthabaska. Je vois un médecin et celui-ci me prescrit un antibiotique pour ma douleur. Je rentre chez moi.
Le lendemain soir, ma situation ne s’améliore vraiment pas. J’ai d’énormes problèmes à respirer, je dois retourner à l’urgence. Le médecin de l’urgence décide de m’hospitaliser immédiatement car je dois recevoir par intra veineuse l’antibiotique pour combattre le virus (pneumonie double) que j’ai attrapé à l’hôpital. Pendant 10 jours, je suis hospitalisée.
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La C-Difficile... C Difficile |
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Ecrit par Julie Morin
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28-05-2007 |
C’est en septembre 2004 que ma vie à tournée au drame. Je me suis rendue à l’urgence pour une rechute de colite ulcéreuse. J’avais terriblement mal au ventre et j’avais en moyenne 20 diarrhées par jour accompagnées de beaucoup de sang. Évidemment, ce n’est pas idéal comme situation. J’avais bien vu des affiches indiquant des cas d’isolement mais je ne m’étais pas trop inquiétée parce que les maladies nosocomiales n’étaient pas encore très connues, via les média.
Faute de chambres libres, j’ai du prendre mon mal en patience. Je suis demeurée 3 semaines à l’urgence. Imaginez… c’est pas humain. Lors de ma 2e semaine, une infirmière est venue me voir pour m’apprendre que j’avais contracté la C-Difficile. À ce moment, je n’avais aucune idée de ce qu’était cette bactérie. Elle m’a remis une petite brochure disant de bien se laver les mains et hop… elle est repartie me laissant dans le doute le plus total. Que m’arrivait-il ? |
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Ecrit par Claude
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27-01-2006 |
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La descente aux enfers - 2001 à ...
Solide gaillard de 38 ans, propriétaire d'un garage, marié père d'une fillette, je menais une vie active et joyeuse. En août 2001,je me casse la jambe : hôpital, pause d'une plaque. Le retour au travail est prévu un mois plus tard sans autre complication.
5 ans et 15 opérations plus tard, ma jambe n'est toujours pas guérie. La fracture est réduite mais une infection au SARM gruge l'os, empêche la plaie de guérir. Faut-il amputer ? Les médecins qui ne réussissent pas à guérir cette infection hésitent.... le patient pourrait y perdre la vie.
Je suis victime d'une infection nosocomiale grave. Je n'ai aucun recours contre l'hôpital. Je dois vendre mon garage pour payer une partie des médicaments. Je dois aller à l'hôpital presque tous les jours pour soigner la plaie.
Nous sommes maintenant en ocobre 2007. Je continue d'aller à l'hôpital en moyenne 3 fois par semaine, ces deux derniers mois tous les jours de la semaine. J'ai continué à avoir des douleurs épouvantables: morphine, et autres calmants qui m'assomment et me font dériver. On me traite et cela va mieux. Je demande qu'on m'ampute: les médecins refusent. Nouveaux traitements expérimentaux: pansements à 150$ pièce qu'il faut changer tous les jours. L'hôpital refuse de les payer, mon assurance privée également parce que ce sont des pansements expérimentaux. Même bataille pour la crème, dont chaque ingrédient est remboursé séparément mais pas lorsqu'ils sont ensemble sous forme de cette crème particulière et très efficace pour moi. Je me bats sans cesse avec le système de santé, les assurances. Je n'ai plus un sous vaillant.
Ma vie est devenue un calvaire. |
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Le C. Difficile a changé ma vie |
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Ecrit par Michel A.
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18-11-2006 |
Michel A.
En octobre 1997, à la suite d'une simple grippe, un médecin me prescrit l’antibiotique CIPRO. Élas, au lieu de me guérir, il m'a affaiblit le système immunitaire, et par le fait même, j’ai contracté le C. Difficile. J’étais loin de prévoir la suite … qui est encore beaucoup plus inquiétante.
C’est à l’âge de 37 ans, marié, père de trois enfants, détenant un bon emploi, en santé et en très bonne forme physique, que je me retrouve dans un centre hospitalier. Après 4 jours d’attente, je suis toujours sur une civière dans le corridor avec environ 20 autres patients tous en attente d'une chambre. Pendant que des patients recevaient leurs proches, deux toilettes seulement étaient disponibles pour tout ce beau monde et très rarement une toilette était libre. Alors, je devais utiliser un petit pot. Imaginez-vous à ma place, faire vos selles devant des inconnus dans un corridor d’hôpital, c'était très dégradant et figurez-vous où en était ma dignité? |
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Ecrit par Julie Lafleur
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15-11-2006 |
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Bonjour, Je porte à votre attention le décès de mon père le 11 octobre 2006 du « c-difficile », et comme bien des gens le disent c'est vrai que « c'est difficile » à vivre. Mon père était malade, diagnostiqué pour un cancer généralisé, mais son espérance de vie était de 6 mois à 1 an. Il est entré à l'hôpital le 14 septembre 2006 puis, il décède le 11 octobre 2006, il faut avouer que c'est assez rapide, merci ! Son espérance de vie est rapidement passée de 6 mois - 1 an... pour finalement n'être qu'un mois. Les problèmes que cela implique, c'est que mon père voulait préparer ses papiers d'assurances vie pour aider ma mère et différente paperasse que cela implique. Car nous venions de vivre le décès de mon frère 8 mois auparavant (Insuffisance rénale, pendant 16 ans, et possiblement que lui-même avec ses nombreuses hospitalisations a contracté le « c-difficile » car il avait été question de lui amputé un bras à cause d'une infection, qui sait laquelle ? .... mais on était peu informé à ce moment). Mais pour revenir à l'état de santé de mon père le temps nous a déjoués ! De plus, mon père était en «suspicion de la bactérie c-difficile » Donc, ils l'ont mis en isolement de la façon suivante : o Dans une chambre de cinq personnes, mais on lui fermait les rideaux, pas pire pour quelqu'un qui vient d'apprendre qu'il a un cancer généralisé, on l'enferme derrière des rideaux pour l'isoler de la bactérie « c-difficile ». o o On devait porter, jaquette, gants pour le voir à l'intérieur des rideaux, près de son lit, on enlevait le tout de l'autre côté des rideaux..... lorsque notre visite était terminée. Est-ce que l'on appelle ça... un isolement ? J'ai d'abord demandé de parler au responsable du département, il m'a expliqué gentiment que lorsque que c'est un cas de « suspicion du c-difficile » c'est de cette façon qu'ils opèrent. Deux jours plus tard, il transfert mon père en isolement, chambre seule, et pire, il faut porter le masque, jaquette, gants car il a en plus le SARM. C'est inconcevable ! Alors ma mère se retrouve avec le décès de son conjoint et celui de son fils à l'intérieur d'une période de 8 mois. Présentement elle habite avec moi, mais je dois aussi penser à vider le logement et continuer d'effectuer les paiements de celui-ci. Elle se retrouve même dans la situation que sa pension de vieillesse est « gelé » étant donné qu'ils avaient un compte conjoint !! Après maintes démarches et vérification, la banque va retourner le chèque au Ministère et eux vont le réémettre à ma mère. Qu'elle est le recours pour ma mère, Maintenant ? Quand est-ce que le gouvernement va se rendre compte du problème? Faudra-t-il faire un recours collectif, parler argent? Le "c difficile" mais personne ne fait rien...Je ne peux pas croire que personne ne prendra la responsabilité de ce manque d'hygiène... et d'autant plus que le cas de mon père n'est vraiment pas le seul. On est en 2006 ! Pas à l'âge de pierre quand même. Une fille qui en a plein les bras pour ne pas dire autre chose. Soyons civilisé quand même, on est en 2006 ! Faut-il le rappeler ? vaux mieux en rire... sinon on en sort pas vivant c'est le cas de le dire ! Merci d'avoir pris le temps de me lire ! |
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Ecrit par victorria Rondeau
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23-10-2006 |
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Ma fille de 5 ans a subi une chirurgie mineure et très banale. Elle s'est fait recoller les oreilles. 3 heures après la chirurgie, elle a reçu son congé de l'hôpital. 2 jours plus tard, je l'ai emmené à l'urgence parce que je la trouvais un peu trop amorphe. Diagnostic : Elle a contracté un Staphylocoque doré. Elle a fait un violent choc toxique et elle a failli mourir. Cette bactérie très dangereuse a nécessité une hospitalisation de 8 jours. Elle a dû séjourner aux soins intensifs, car les médecins craignaient pour sa vie. Elle a dû également subir une antibiothérapie massive pour « enrayer » le problème. Son foie a été atteint et nous espérons qu'elle n'aura pas de séquelles. Bref, est-ce que l'hôpital peut être tenu responsable??? Merci |
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je denonce l'hygiene dans les hopitaux |
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Ecrit par calvaruso
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19-09-2006 |
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mon pere est rentré a l'hopital pour subir un triple pontage, il a attrapé une BMR bactérie multi restistante nommée Acinetobactere Baunamii il est resté 2 mois en reanimation puis est décédé apres de nombreuses complications et de souffrance |
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La tenue vestimentaire du personnel er les infections nosocomialess |
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Ecrit par Danielle Laroche
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26-08-2006 |
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Bonjour, je vous écris depuis le Québec. Il y a deux ans, mon papa a contracté le SARM lors d'une hospitalisation dans notre hôpital régional, à VIctoriaville L'année suivante, ma mère , qui était en phase terminale d'une démence, a été hospitalisée en fin de vie et , elle aussi a contracté le SARM. L'origine de l'infection ? Peut-être de mon père ou encore du personnel hospitalier. Donc, nous avons vécu ses derniers moments de vie, gantés , blousés et masqués.Cette situation est loin d'être idéale... Notre père, est en fin de vie lui aussi, et nous espérons qu'il mourra hors de l'hôpital, afin de ne pas qu'il vive ses derniers instants dans les mêmes circonstances. Étant enseignante en Soins Infirmiers, j' exige de mes étudiantes infirmières de ne porter aucune bague lors de leurs stages en milieux hospitaliers, à la demande de l'administration hospitalière. Cependant, la même administration ne l'exige pas de son personnel, prétextant que les droits de la personne s'y opposent. Nous avons ici un dilemne éthique. Les droits de la personne ou les droits à des services de santé adéquats et le plus sécuritaires possible. Bien sûr, on fournit des savons et des gants en quantité suffisante, mais peut-on exiger du personnel soignant de retirer les bagues, les ongles artificiels ( acrylique ou autre) , afin de minimiser les risques de contamination dans les hôpitaux? Et que pensez-vous de la tenue vestimentaire ? Souvent, le personnel retourne chez lui, ou fait des courses en uniforme après son quart de travail. Quand je vois les hôpitaux dépenser des fortunes pour améliorer la technologie etc, je suis d'avais que la prévention des infections est primordiale, en commençant par la rigueur de l'hygiène au niveau de nos outils de travail principaux, soit les mains.Et ce, pour tous les intervenants, du préposé au bénéficiaire au médecin. Je rêve aussi du jour où les uniformes seraient fournis et entretenus par l'hôpital, et où des douches seraient disponibles pour le personnel afin de minimiser les infections à domicile. Quelles sont les exigences à ce niveau en Europe, ou ailleurs dans le monde, où les taux d'infection nosocomiales sont les plus bas? Merci! Danielle Laroche, infirmière, bachelièr en Soins Infirmiers. |
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Ecrit par patricia
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01-08-2006 |
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Le 28 avril mon pere rentre à l'hopital suite a un malaise cardiaque.Une semaine plus tard, il subit un triple pontage, nous sommes le 6 mai.Le lendemain on lui ouvre le ventre car il a des douleurs. Le lendemain on lui ouvre a nouveau le ventre mais on ne trouve rien! il reste en réanimation cardiologique 2 jours apres on le place dans un box steril car il a attrapé une bacterie ,elle a fait des dégats aux poumons les 2 sont touchés il a une pneumopathie foudroyante et fulminante!! pendant des semaines on va le voir et il faut se proteger car c'est contagieux, depuis sa premiere operation il est intubé ne peut pas parler et dort puisqu'il est sédaté 24 h sur 24 . Il fait une eventration a l'abdomen - retour au bloc ! Ensuite il est transféré en reanimation digestive pour lui enlever la vesicule biliaire. Nous sommes le 25 juin cela fait 2 mois que mon pere souffre de toutes sortes de choses suite a l'infection c'est horrible de le voir commme ça je me bats avec les medecins mais on ne m'entend pas ! Il est 00h05 on m'appelle , mon pere vient de décéder... |
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Un nouveau-né infecté au SARM |
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Ecrit par Nathalie
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06-05-2006 |
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L'infection s'est présentée à une semaine de vie, le nombril de ma petite fille, ne guérissait pas alors nous sommes retournés à l'hôpital où ils ont fait une culture. Le SARM a été confirmé. On nous a rappelé pour faire un suivi et nous expliquer les précautions à prendre. Deux jours plus tard, nous sommes retournés à l'hôpital car la situation empirait. Son nombril s'était infecté davantage même avec l'onguent et la cotérisation. Le médecin a décidé de l'hospitaliser pour débuter un traitement aux antibiotiques par intraveineuse. Elle avait 14 jours! Les 2 pédiatres ne s'entendaient pas sur les traitements, sur les façons de faire et procédures avec elle.
Au début, elle n'a pas été isolée, malgré mon questionnement. Elle était avec tous les autres bébés à la pouponnière et personne n'a pris de gants pour la traiter! Le personnel de la maternité n'était pas habitué de traiter avec cette bactérie. Plusieurs précautions ont été négligées. Il a fallu faire des prélèvements sur tous les bébés par la suite! Il y avait un manque de communication flagrant entre l'équipe et nous manquions d'informations. Ce fût un épisode très stressant pour nous car personne ne disait la même chose. Les traitements ont été modifiés plusieurs fois.
Après 7 jours à l'hôpital et 10 jours d'antibiotique à la maison, elle allait mieux. Mais le doute persiste encore. À la moindre plaque ou signe d'infection nous sommes inquiets. La bactérie peut-elle revenir? elle fait des plaques facilement sur sa peau (elle a une peau fragile) alors je me demande toujours si la bactérie est encore présente ou si l'infection peut revenir.
Est-elle encore porteuse? Un moyen simple pour empêcher l'étendue de cette bactérie c'est de se laver les mains comme il faut. Si le temps manque, pouquoi ne pas prendre des gants? Le personnel des maternités passe d'un bébé à l'autre, ils sont si vulnérables, pourquoi ne pas prendre le temps de protéger la santé des nouveaux-nés? C'est un investissement... |
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Témoignages de Jean-Francois |
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Ecrit par Jean-Francois
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27-01-2006 |
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Le 8 janvier 2005, mon père est rentré à l'hôpital , Montréal pour insuffisance cardiaque; il passe des tests, se fait mentionner qu'il va avoir un triple pontage lequel aura lieu à l'institut de cardiologie. Lors de son séjour à l'hôpital, il attrape la bactérie c difficile et 1a semaine avant son opération celle-ci disparait.
Il a eu son opération le 8 février dernier et les médecins l'ont félicité ainsi que la famille du succès de celle-ci; 2 jours plus tard la bactérie c difficile est revenue et 24 heures après ce fut son décès; A noter que je déconseille fortement à quiconque de rentrer à l'hôpital X car celui-ci est infecte, il n'y a aucun nettoyage, les chambres sont infectes(aucun ménage ou nettoyage de toutes sortes) et les poubelles sont situées juste en face des lits des patients; au 3e étage, les patients sont plusieurs dans une même chambre et y reviennent après un court séjour en isolement. |
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Ecrit par Raymond
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27-01-2006 |
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Double infection nosocomiale et manquements médicaux à répétition
J’ai été opéré le 3 octobre 2003 pour une arthrose de la hanche droite, prothèse totale de la hanche.
10 octobre 2003 : très fortes douleurs à la hanche droite, semblables à celles d’un abcès.
Novembre 2003 : j’ai revu le chirurgien qui a recommandé des exercices sans charge et n’a pas demandé d’autres examens.
23 décembre 2003 : nouvelle visite au chirurgien. Les douleurs étaient devenues insupportables. Il a fait interrompre la physiothérapie et m’a renvoyé à une autre visite en février 2004.
10 février au 26 mars 2004 : plusieurs rencontres avec le chirurgien et nombreux examens. C'est là que j'apprends que j'ai été contaminé au bloc opératoire lors de la 1ère opération et qu’il faut me réopérer pour enlever la prothèse placée le 3 octobre et la remplacer par une prothèse temporaire.
26 mars 2004 : nouvelle opération.
8 avril 2004 : j’ai été transféré dans un CHSLD pour 6 semaines où j’ai été traité par des perfusions de l’antibiotique Vancomycine. Pendant mon séjour, je n’ai pas eu le droit de marcher sans le support du préposé ou des infirmières. J’étais rivé à mon lit avec des fissures au niveau de mes fesses et des champignons sur mes parties génitales. |
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Témoignages de Josée Boulanger |
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Ecrit par Josée Boulanger
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27-01-2006 |
Ma grand-mère se fracture la hanche droite en tombant à la sortie de son bain et doit être opérée. Tout se passe bien et les médecins sont très positifs.
Début septembre 2004: On lui découvre un cancer du poumon à un stade avancé mais l'espérance est de 18 mois.
24 septembre 2004: Elle a une très grosse diarrhée et on diagnostique une infection au C.Difficile.
27 septembre 2004: Ma grand-mère décède des suites de l'infection.
Nous avons vu dans cet hôpital tellement de choses qui auraient pu être faites autrement pour ne pas propager cette maladie mais.... |
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Témoignages de Marylin Deschênes Lo |
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Ecrit par Marylin Deschênes Lo
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27-01-2006 |
Le 18 septembre 2004, notre mère est transportée en ambulance pour haute pression et douleur à la hanche droite. On la place dans un lit à l'urgence, dans un corridor, dans la malpropreté. Deux jours plus tard, son admission est faite pour qu'elle puisse recevoir des traitements de physiothérapie, car finalement, son problème n'est que sa hanche. Elle n'a rien d'autre.
Deux jours plus tard, son état se détériore manifestement, diarrhées sévères, douleurs abdominales atroces et elle reçoit la confirmation qu'elle a le C-Difficile.
lle ne peut plus manger, ni boire, ni se lever. On lui donne de la morphine, on l'intube, on lui vide l'estomac, on lui donne des hypervitamines, infection urinaire, enflement incroyable des jambes.
Le 8 octobre 2004, elle décède des causes directes du c-difficile.
On a fait faire l'autopsie quand même. La bactérie a détruit l'intérieur de son corps.
Et tout ça, en sus du manque d'hygiène évident à l'hôpital et du manque de professionalisme et du manque de soins de certains membres du personnel infirmier, et de la rudesse de certains.
AFFREUX, ATROCE, INACCEPTABLE. Maman ne méritait pas ça. |
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Témoignages de Silvana Puglia Chamb |
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Ecrit par ilvana Puglia Chamb
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27-01-2006 |
Le 5 novembre 2002, mon père a subi une cystoprostatectomie.
Le 7 novembre, son état se détériore et on décide de le réopérer. Le jour suivant sa 2e opération, on nous dit qu’il présente une pneumonie. Des antibiotiques sont administrés. Par la suite, une tuberculose et ainsi de suite. Chaque jour, il y avait un nouveau problème.
L’état de santé de mon père ne s’améliorait toujours pas.Un médecin nous dit d’être patient. Le 19 novembre 2002, on le transfère dans une chambre où se trouvait un autre patient.C’est à ce moment là que débutent ses problèmes de diarrhée.
Le 25 novembre 2002, une recherche de toxine de Clostridium difficile s'avère positive et le traitement est institué. (Cependant, j’ai eu cette information après avoir fait la lecture du rapport que le médecin examinateur m'avait fait parvenir et qui est daté du 24 avril 2003. Aucun médecins ne nous en avaient fait part lorsque le problème avait débuté). Voici d'autres constatations : |
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Témoignages de Jean-Louis Richard |
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Ecrit par Jean-Louis Richard
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27-01-2006 |
J’ai été admis à l’hôpital Notre-Dame de Montréal le 19 janvier 2005 pour une opération en vue de guérir un cancer des poumons. L’opération était prévue le 21 janvier. Je me suis présenté en forme et plein d’optimisme, prêt à passer les 10 jours nécessaires. Dès le lendemain de l’opération j’ai commencé à ressentir des maux de ventre, puis la diarrhée a commencé. J’avais très mal aux jambes.
Lundi 24 janvier 2005, on m’a transporté aux soins intensifs. Avec la permission de mon fils, les médecins ont du m’opérer d’une iléostomie (pose d’une poche au niveau de l’intestin) : ils n’avaient pas le choix et je devais avoir cette poche pour une période indéterminée. Selon les médecins, j’ai failli perdre la vie. Ce n’est qu’une semaine plus tard que j’ai appris la situation (j’étais dans un semi-coma), je ne pouvais plus ni marcher, ni parler suite à cette 2è opération. |
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Ecrit par Sylvie M.
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27-01-2006 |
J'ai été opérée pour une hystérectomie l'été dernier et j'étais soulagée de savoir que je serais opérée dans une hôpital neuf de ma région (à cause de la propreté). Mais quelle ne fut pas ma surprise, de voir la technique de nettoyage de la femme de ménage ! Elle entre avec une seule guenille dans la chambre, lave en premier le bol de toilette dans tous les recoins, ensuite, toujours avec le même linge elle essuie le lavabo et continue en lavant les poignées de portes de la chambre et sur le support le long du mur. J'étais sidérée!!
Le linge jamais rincé, elle en était peut-être à sa 20e chambre avec le même! Je me suis dit que les employés d'entretien avaient beaucoup à voir dans cette maladie. Soit ils ne font pas le ménage, soit ils le font très mal! Je crois sincèrement que les employés au ménage devraient avoir une formation spéciale. Un de nos ex-employés qui travaillait pour nous et pour une équipe de désinfection à l'hôpital à temps partiel nous avait dit qu'il avait abandonné son travail à l'hôpital parce qu'après qu'un patient soit décédé du C. difficile, il s'attendait à désinfecter sa chambre à fond mais son patron lui a dit qu'il n'y avait pas assez de temps et de la nettoyer rapidement, ce qui fait que le prochain patient a attrapé lui aussi cette bactérie!
Tout le système est à revoir, des employés de maintenance jusqu'aux médecins! |
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Ecrit par Chantal
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27-01-2006 |
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Malgré une surdité totale survenue à l’âge de 83, suite à une thrombose cérébrale, mon père menait encore une vie agréable avec ma mère dans une résidence : jouant de l’accordéon, chantant, prenant des marches et partageant bien son quotidien avec le personnel et les autres résidents.
Mai 04 - il est transporté à l’hôpital pour insuffisance cardiaque. On le diagnostique porteur du SARM. Il est placé en isolement, sa médication est modifiée. Puis il retourne à sa résidence.
Deux semaines plus tard, les symptômes recommencent, hospitalisation, je choisis une chambre à deux lits afin qu’il se sente moins isolé. Quelques jours plus tard, j’apprends par sa fille que la voisine de chambre souffre du c.difficile. Nous utilisions tous la même toilette. Evidemment mon père est contaminé. Son état empire, douleurs atroces dans le ventre, culottes d’incontinence. |
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