Séjour à l'hôpital ? Protégez-vous !
|
Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales
Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital. Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital que d'un accident de la route?
C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.
Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.
Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.
Notre mission
|
Accueil
|
France –infections nosocomiales, un service d’informations direct au public. |
Une ligne téléphonique et un site internet sur les infections nosocomiales ont été mis à la disposition du public français depuis lundi 6 mars.
Des professionnels de santé répondent aux usagers de santé qui souhaitent s'informer au 0810-455-455 et des informations sont disponibles sur le site www.infonosocomiale.fr.
En France, 700.000 personnes sont frappées tous les ans par une infection nosocomiale (contractée à l'hôpital) et on estime à 4000 le nombre de morts.
Ces services sont organisés par la mission nationale d'Information et de développement de la médiation sur les infections nosocomiales (Idmin), qui fait partie de l'HAS (Haute autorité de santé). Le public peut se renseigner sur des sujets comme la prévention ou les recours pour ceux qui ont contracté une infection nosocomiale. Le service "infonosocomiale Ecoute" est accessible de 9h à 18h, du lundi au vendredi.
Le site Internet (www.infonosocomiale.fr) offre des informations d'ordre général sur ces infections mais également un forum (modéré par un médecin), mais également des explication sur les critères de classement des hôpitaux permettant aux usagers de mieux comprendre les efforts entrepris pour lutter contre ces infections. L'HAS estime à 200 millions d'euros par an les conséquences financières des infections nosocomiales, dont au moins 30% pourraient être évitées, relevait le ministre de la Santé en février. |
|