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Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales

Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital.
Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital  que d'un accident de la route?

C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.

 

Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.

Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.

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FRANCE- REVOIR LA GESTION DU SYSTEME DE SANTE.
Ecrit par Jacques Besson   
26-12-2007

Un symposium de spécialistes des infections nosocomiales vient d’estimer leur impact financier à 6 milliards d’euro par an (novembre 2007)

 

Comme partout ailleurs, l’augmentation continuelle des coûts de la santé oblige à remettre en cause le mode de financement du système de santé et par là-même son mode de gestion qui ne répond plus aux exigences des progrès médicaux et d’une médecine qui doit retrouver son véritable objet : soigner des malades et pas seulement des maladies.

A cet effet, la Ministre de la Santé vient d’annoncer pour 2008 la tenue d’États Généraux sur l’Organisation de la Santé (EGOS). L’association le LIEN (association d’aide aux victimes d’infections nosocomiales) approuve cette initiative mais demande que les usagers participent à ces États Généraux et ne soient pas considérés comme une variable de la gestion des soins. Elle demande que ces États Généraux réunissent des représentants des organisations de cotisants et d’usagers au même titre que les organisations de professionnels, ceux qui financent le système, les services de l’État et les élus. On ne saurait exclure d’une telle réunion les usagers qui assurent la majeure partie du financement de la santé. Ces États Généraux doivent se situer dans l’héritage des États Généraux de la santé qui avaient conclu en novembre 1998 que «le patient devait être mis au centre du système de santé».

 
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