Séjour à l'hôpital ? Protégez-vous !
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Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales
Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital. Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital que d'un accident de la route?
C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.
Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.
Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.
Notre mission
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CONTROLE DE L’UTILISATION DES ANTIBIOTIQUES EN FRANCE. |
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Ecrit par Jacques Besson
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26-01-2008 |
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Le contrôle de l’utilisation des antibiotiques est une des mesures de base de la prévention des IN, particulièrement dans les pays gros consommateurs comme la France. Il s’agit de limiter le développement de souches bactériennes devenues résistantes à ces médicaments, ce qui rend les traitements plus longs, plus difficiles et plus coûteux.
En France, en 2002, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a lancé une campagne nationale auprès des médecins et de la population pour limiter la consommation d’antibiotiques. Les médecins généralistes disposent maintenant d’un test de diagnostic rapide de l’angine (si elle est virale, l’antibiotique est inutile) ; ils reçoivent régulièrement la visite de délégués de la CNAM pour les conseiller. Des campagnes ciblent régulièrement le grand public : «Les antibiotiques c’est pas automatique».
Entre 2002 et 2006, la consommation d’antibiotiques a baissé de 23.4% - de 34% chez les enfants de 0 à 5 ans. Cela équivaut à près de 27 millions de traitements inutiles évités pour une économie de 850 millions d’euros.
Un nouveau plan 2007-2010 est en cours. Dans le cadre de ce plan figure le projet européen «E-Bug». Il vise, en collaboration avec le Ministère de l’Éducation Nationale, à améliorer les connaissances sur les antibiotiques, les infections et l’hygiène des enfants scolarisés de 9-11 ans et de 13-16 ans. |
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