Séjour à l'hôpital ? Protégez-vous !
|
Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales
Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital. Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital que d'un accident de la route?
C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.
Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.
Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.
Notre mission
|
Accueil
|
LA SITUATION DU SARM EN GRANDE-BRETAGNE. |
|
Ecrit par Jacques Besson
|
|
26-01-2008 |
|
Une étude récente du British Journal of Surgery (décembre 2007) a montré que le dépistage rapide (2 heures) des patients porteurs de SARM au moment de leur admission permettait une réduction significative du taux d’infection à cette bactérie.
Entre janvier et décembre 2006, à l’University College London Hospital (UCLH), 18,810 patients admis en chirurgie ont subi un test nasal rapide pour le SARM. 4.5% d’entre eux étaient porteurs de la bactérie. Leur traitement à l’aide d’un topique local a permis de réduire de 38.6% le taux de bactériémies. Le coût annuel de ce dépistage a été de 302,500 Livres Sterling. Les économies ont atteint en 2006, 545,400 Livres Sterling soit une économie nette de 242,900 £ en un an. L’UCLH prévoit d’étendre ce dépistage à l’admission à l’ensemble des patients. Il a déjà lancé plusieurs campagnes d’hygiène des mains et il est le premier hôpital britannique à utiliser les claviers d’ordinateurs antibactériens.
Avec 45% et plus, les taux britanniques de bactériémies dues au SARM sont parmi les plus élevés d’Europe. Le gouvernement s’est fixé pour 2008 une réduction de 50% des taux d’IN dans tous les hôpitaux du pays. Mais les derniers chiffres officiels publiés en 2007 par la Health Protection Agency font état d’une réduction de seulement 20%. La loi sur la santé de 2006 (Health Act 2006) stipule que les hôpitaux devraient dépister le SARM avant l’admission, en l’absence de tests rapides, en plus de la décontamination et de l’isolement des patients infectés.
|
|