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«Des hôpitaux mobilisent leurs ressources pour éliminer le SARM».
Quelques exemples des actions entreprises.
Au Centre Médical de l’Université du Kansas (Kansas City) :
Des professionnels non connus du personnel soignant surveillent l’adhésion de celui-ci au lavage des mains. La direction de l’hôpital convoque les récalcitrants pour un entretien. Les données de ces observations sont diffusées dans chaque département de l’hôpital.
Chaque patient est testé régulièrement (test nasal) pour détecter ceux qui sont colonisés par le SARM. Ceux reconnus positifs sont isolés en chambre privée.
Les flacons de solution alcoolisée pour le lavage des mains sont installés dans toutes les entrées de l’hôpital et les chambres des patients.
Les barreaux des lits, les équipements médicaux, etc… sont testés régulièrement pour déceler la présence de la bactérie.
Un produit chimique (glo-germ) activé par les ultraviolets est utilisé pour détecter le SARM sur les surfaces.
Au Centre Médical de l’Université du Texas à Galveston, tous les patients hospitalisés dans les unités de soins intensifs (USI) sont testés pour le SARM chaque semaine. Entre 10% et 20% sont régulièrement trouvés positifs et isolés en chambre privée.
Le Pitt Memorial Hospital de Greenville (NC) teste également tous les patients pour le SARM. Environ 1 sur 12 sont régulièrement trouvés positifs (8.33%). Chaque test coûte 60$ et l’hôpital a investi 1 million de dollars à cet effet. En un an, les pneumonies nosocomiales dues au SARM on |