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Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales

Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital.
Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital  que d'un accident de la route?

C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.

 

Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.

Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.

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CONSOMMATION D’ANTIBIOTIQUES RÉDUITE

Après la France, la Belgique annonce à son tour une diminution de la consommation d’antibiotiques.

 

Le contrôle de l’utilisation des antibiotiques est l’une des mesures de base de la prévention des IN. Son objectif est d’enrayer le développement de la résistance des germes aux traitements antimicrobiens.

 Les antibiotiques sont indispensables pour traiter les maladies infectieuses d’origine bactérienne. Mais ils sont inefficaces contre les infections d’origine virale ou mycosique (provoquées par des moisissures). Leur utilisation favorise l’apparition de souches bactériennes de plus en plus résistantes à de plus en plus d’antibiotiques (bactéries multi résistantes – BMR). Il en résulte une aggravation de la virulence des germes, une aggravation de l’infection, plus souvent mortelle, des traitements moins efficaces, plus longs et plus coûteux.

 

Depuis 2000, la Belgique a mis en place une campagne de promotion et de sensibilisation sur l’utilisation des antibiotiques. Cette campagne a permis de diminuer d’un tiers la consommation de ces médicaments et d’économiser 70 millions d’euros.

 

Dans le même temps, ce qui est encore plus important, le nombre de BMR a diminué – légèrement pour le pneumocoque, mais de façon «spectaculaire» pour le streptocoque. Dans les hôpitaux, l’augmentation du nombre d’IN dues au SARM (Staphylococcus aureus résistant à la Méthicilline) a été stoppée grâce à ce contrôle de l’antibiothérapie, au dépistage systématique et au renforcement des mesures d’hygiène.

 

Une nouvelle campagne annuelle a été lancée pour 2008 à destination du public (TV, internet, dépliants, brochures) des médecins et des pharmaciens (par courriel). Son coût est évalué à 300,000 euros, à comparer avec les 70 millions d’économies de la précédente campagne.

 
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