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Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales

Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital.
Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital  que d'un accident de la route?

C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.

 

Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.

Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.

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UN PROJET EUROPEEN S'ATTAQUE AUX INFECTIONS CAUSEES PAR LE SARM

2008-11-17- La bactérie Staphylococcus aureus (connu également sous l'abréviation de «staph») s'introduit facilement dans les hôpitaux et les centres de santé et est à l'origine des infections à SARM (Staphylococcus aureus résistant à la méticilline). Le SARM est devenu résistant aux antibiotiques et cause de nombreux décès.

Selon les experts, les microbes de type SARM résistants aux médicaments sont à l'origine d'infections chez un patient sur 10 dans les hôpitaux européens. Chaque année, plus de 3 millions d'Européens développent une infection nosocomiale et près de 50000 patients décèdent des suites de l'infection en question.

La hausse inquiétante du taux de SARM, dans le monde entier est maintenant reconnue par les spécialistes et les ministères de la santé de plusieurs pays comme un problème de santé publique majeur.

 «La propagation de germes résistant aux traitements, tels que le SARM, est un problème de santé publique majeur», explique le Dr Tofail Syed de l'université de Limerick (Irlande). «Un élément notable du problème que pose le SARM provient de l'utilisation des textiles traditionnels que l'on trouve dans les blouses du personnel, les rideaux, la literie et les housses d'oreiller. La stérilité au sein de l'hôpital représente par conséquent une source d'inquiétudes dans des pays tels que l'Irlande, l'Allemagne et autres pays européens.»

 

Le projet est financé par l'UE à hauteur de 5 millions d'euros au titre du septième programme cadre (7e PC). Il porte essentiellement sur la recherche et le développement de textiles résistants au SARM.
Les chercheurs feront appel à la nanotechnologie pour mettre au point des produits textiles résistants au SARM, auto-stérilisants et conçus pour combattre les bactéries

D'autres aspects de l'amélioration des soins sont visés par ce projet : les endoprothèses vasculaires résistantes (des structures métalliques placées à l'intérieur des artères bouchées), les endoprothèses urinaires qui diminuent le phénomène de formation de calculs, et les implants osseux qui guérissent plus rapidement

 

L'université de Limerick dirigera ce projet aux côtés d'agences et d'entreprises européennes.
«L'octroi d'un contrat de 5 millions d'euros à l'université de Limerick témoigne du rôle important de l'Irlande en tant que pôle incontournable de R&D dans le secteur biomédical à l'échelle internationale», fait remarquer Edmond Magner, directeur de l'institut des sciences des matériaux et surfaces (MSSI) de l'université de Limerick.

 

Université de Limerick: projet
http://www.ul.ie/ - 

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