Séjour à l'hôpital ? Protégez-vous !
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Bienvenue à l'Association pour la Défense des Victimes d'Infections Nosocomiales
Tout le monde est amené un jour ou l'autre à fréquenter un hôpital. Saviez-vous qu'on risque plus de mourir d'une bactérie contractée à l'hôpital que d'un accident de la route?
C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.
Au moins 50% de ces IN pourraient être évitées par des mesures de contrôle et de prévention de base comme le lavage des mains et l'hygiène des hôpitaux.
Devenez membre de notre association... Ce faisant, vous contribuerez à l'amélioration des soins en milieu hospitalier et à en garantir la sureté.
Notre mission
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DÉFI MONDIAL POUR LA SÉCURITÉ DES PATIENTS |
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Ecrit par Christine Besson
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14-10-2005 |
En ce 13 octobre 2005, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) lance sa campagne pour la sécurité des patients et la lutte contre les infections nocomiales à travers le monde : « à bonne hygiène, bons soins » est la devise de cette campagne qui fait la promotion de mesures d’hygiène de base, mais surtout invite le monde médical à mettre en place une approche sécuritaire des soins de santé. Comme l'a souligné le Directeur général de l'OMS, le Dr LEE Jong-wook, " L'Alliance mondiale de l'OMS pour la sécurité des patients a mis au point une série de stratégies peu coûteuses pour lutter contre ce problème mondial ; l'application de ces stratégies est le meilleur moyen de prévenir les infections liées aux soins de santé et d'améliorer la sécurité des patients. " "Dans le cas d'une nouvelle pandémie de grippe, le nombre colossal des personnes à soigner constituera un défi pour les services de santé et accroîtra considérablement le risque de propagation à l'intérieur des établissements de santé" (Samlee Pliabangchang, directeur regional de l’OMS pour l’Asie du Sud-Est.
Communiqué de l'OMS
Au cours des 12 derniers mois, plus de 100 experts techniques du monde entier ont participé à l'élaboration des directives de l'OMS sur l'hygiène des mains en milieu médical (projet avancé). Les directives ne seront finalisées qu'après avoir été testées sur le terrain dans les six Régions de l'OMS. L'hygiène des mains, une mesure extrêmement simple, reste le principal moyen de réduire les infections liées aux soins de santé et la propagation de la résistance aux antimicrobiens, ce qui permet d'améliorer la sécurité des soins dans toutes sortes de cadres, aussi bien dans un hôpital ultra moderne que dans un simple poste sanitaire. Ces infections constituent un problème mondial qui intéresse aussi bien les pays développés que les pays en développent.
Plusieurs pays ont réussi à combattre le problème des infections liées aux soins de santé et à réduire les risques auxquels sont exposés les patients dans les établissements de soins. Toutefois, tous n'y sont pas parvenus.
Un écart subsiste entre les améliorations qu'il est possible d'apporter en matière de sécurité des patients et les améliorations qui sont effectivement apportées. "Cet écart vient du fait que les outils et les stratégies ne sont pas appliqués aussi largement ni aussi judicieusement qu'il le faudrait " a déclaré le Professeur Didier Pittet, responsable du défi mondial pour la sécurité des patients et Directeur du Programme de lutte contre les infections aux hôpitaux universitaires de Genève. " Lorsque ces stratégies sont utilisées pour éviter la propagation de ces infections, il est possible de réaliser des progrès spectaculaires dans les différents établissements de soins." |
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